I've Traveled the World, Looking for Lovers of Ultimate Beauty but...
__Pense donc. Moi je vis. Je vis en joli coeur. Détruite ? Je la sens cette mausée marcécage si ancrée dans la douleur. Je te déteste comme la foule, celle que je ne fais que vomir tandis que je crache ces mots comme des balles. Déballons. Des ballons quoi ? Des bas noirs puisqu'il faut débattre, moi sans toi, sang quoi, pas sans le noir, passent les Moires, en bancs dans la débâcle. Et toujours débauche, "Viens Gentille ouvre donc la bouche avant la fosse, et s'écartent de force. Quoi donc ? Tes cuisses ma Fausse et housse tes hanches puisque tout est effort."Salaud. J'aime tes gifles. Je te laisse le temps, celui d'attendre, et d'un geste rendre, viens me tendre, me défoncer, me prendre et sans égards me vendre, aux cendres des regards trop tendres. Je les aime tes gifles, Moi. Et tous, tous, en haut dans la fange. L'heure est venue, vêtue en blanche. Celle de la vengeance. Oui, je suis jeune, Connard, ça ne m'êmpeche pas d'être forte. Quelle Reine. Je suis meilleure que ta pute qui fait la tronche. Sale gueule. Toujours sans trône ni Roi boulevard des mots ça y est, reviennent, affluent, empalent, salauds si longs, repoussés par ma faute le Réel m'étouffe cette fois. Planter. Noyer. Me tirer de tire d'aile où donc ailleurs sans toi sans vous sans nous. Tifiée de vous voir vous supporter vous sucer vous frôler votre main vos corps compressés empaquetés soudés à mes bras moi qui m'étire des barres de fer dans les reins éparpiller mes côtes morceaux puzzle sans cesse plus rien ne tient. Plus rien.