[ Et j'ai encore tes ecchymoses ruelles, tracées loin dans mes lèvres. ]

[ Et j'ai encore tes ecchymoses ruelles, tracées loin dans mes lèvres. ]


Un bateau ivre, mon bord de rive
et la poésie des lendemains de fête. On engloutissait le matin,
en tétant l'aube et le lait, celui des enfants que nous ne serions
plus et que nous appr
enions à détester, camés à la ronde poitrine
d'un jour que nous avions vu naître et qui crèverait derrière les fenêtres
de nos bouteilles vides, en espérant des lendemains meilleurs.




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# Posté le dimanche 22 novembre 2009 12:19

Modifié le dimanche 22 novembre 2009 13:44

Corps rompu

Corps rompu


Le pantin est parti rêver de liberté.
La poupée est toujours sur scène, seule.
Il est probable qu'il ne revienne jamais.
Il est possible qu'elle l'attende toujours.
Il n'est plus maléable. Elle ne danse plus.
Il est parti pour elle. Elle reste à cause de lui.
Il ne s'est pas retourné en partant.
Elle le voit encore partir.
Adieu veut souvent dire à demain.
Rien ne changera jamais entre eux.
C'est comme ça que l'amour se venge.

# Posté le lundi 26 octobre 2009 13:31

Modifié le dimanche 22 novembre 2009 12:22

Accord Mineur pour Corps Majeur et L'inverse.

Accord Mineur pour Corps Majeur et L'inverse.
M e t r o n 'h o m m e s


Long était les jours
sous les toits du monde,
dans de caresses
et de cuisses ouvertes.
Horreurs sur un con nu,
et gestes quotidiens du soir,
après représentation pornographique.
Agitations somnambules,
rires et larmes. Surtout.
Retour et l'envol.
evoL you. Jamais.

L'Artiste du corps.
Pour et contre.
Un Pour qui n'en est pas un,
un contre de trop, un de pas assez.
On remet à demain, le lendemain.
Et pourtant, j'en veux plus de ça.
Vendre ses charmes.
Lignes de mains.
On est bientôt demain.
Et l'histoire se répéte :
Quartiers sombres.
Paris.
Douces putains.
L'heure est à la fête.
Courir. Tomber.
En retard ou en fuite ?



Made in France.

Mondialisation.
La victoire de ma vie, le sourire d'un autre.



PARTIR. ET NE PLUS REVENIR.






# Posté le samedi 31 octobre 2009 14:47

Modifié le vendredi 13 novembre 2009 13:00

You know me, You know my way.

You know me, You know my way.
I've Traveled the World, Looking for Lovers of Ultimate Beauty but...

__
Pense donc. Moi je vis. Je vis en joli coeur. Détruite ? Je la sens cette mausée marcécage si ancrée dans la douleur. Je te déteste comme la foule, celle que je ne fais que vomir tandis que je crache ces mots comme des balles. Déballons. Des ballons quoi ? Des bas noirs puisqu'il faut débattre, moi sans toi, sang quoi, pas sans le noir, passent les Moires, en bancs dans la débâcle. Et toujours débauche, "Viens Gentille ouvre donc la bouche avant la fosse, et s'écartent de force. Quoi donc ? Tes cuisses ma Fausse et housse tes hanches puisque tout est effort."Salaud. J'aime tes gifles. Je te laisse le temps, celui d'attendre, et d'un geste rendre, viens me tendre, me défoncer, me prendre et sans égards me vendre, aux cendres des regards trop tendres. Je les aime tes gifles, Moi. Et tous, tous, en haut dans la fange. L'heure est venue, vêtue en blanche. Celle de la vengeance. Oui, je suis jeune, Connard, ça ne m'êmpeche pas d'être forte. Quelle Reine. Je suis meilleure que ta pute qui fait la tronche. Sale gueule. Toujours sans trône ni Roi boulevard des mots ça y est, reviennent, affluent, empalent, salauds si longs, repoussés par ma faute le Réel m'étouffe cette fois. Planter. Noyer. Me tirer de tire d'aile où donc ailleurs sans toi sans vous sans nous. Tifiée de vous voir vous supporter vous sucer vous frôler votre main vos corps compressés empaquetés soudés à mes bras moi qui m'étire des barres de fer dans les reins éparpiller mes côtes morceaux puzzle sans cesse plus rien ne tient. Plus rien.

# Posté le mercredi 21 octobre 2009 11:53

Modifié le mardi 27 octobre 2009 14:09

POST-IT : Te laisser (te) perdre.

 POST-IT :  Te laisser (te) perdre.

Bruyamment. J'ai ri seule. De ces rires qui hurlent de douleur.
Et je suis partie, une heure après.

00.58.7

Remonte les compteurs à zéro.
Encore. Une fois. Pour le nombre juste après ça sera le deux.
Crève les yeux en pleur. C'est ici, notre demeure. Tu meurs. Quoi.
Coup de théâtre. J'entends ton coeur battre. Fends-moi en milles morceaux
de en-veux-tu-en-voilà. Au feu la raison.
Demandes moi pourquoi dans Sourire
il y a Sourd. Et pourquoi sou (le) Rire
se cache un Soupir. Une fois. Deux fois. Trois fois.
Plusieurs nombres. De morceaux. Peaux. C'est pour de faux.
Rentre. Dedans.
Reprenons. Et si toi tu le sais, moi je le sème.
Nos scènes saignent et mon coeur tremble de peur.
Interprétation.
3... L'amant ment.
2... L'amante se lamente.
1... Ils ont l'âme en peine.
C'est une valse tragique.




# Posté le vendredi 16 octobre 2009 10:17

Modifié le mercredi 21 octobre 2009 10:43